Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : 7 octobre 2026
En une phrase. Luzeed garde le moins de choses possible. L'historique de tes nuits et celui de tes marches ne quittent jamais ton téléphone. Il n'y a aucun traceur, aucune publicité, et rien n'est vendu ni partagé.
Ce que nous conservons
Uniquement si tu crées un compte. Sans compte, cette section ne s'applique pas du tout : l'app est entièrement utilisable en mode invité.
| Donnée | Quand | Pourquoi |
|---|---|---|
| Adresse e-mail | Création d'un compte par e-mail | T'identifier et te permettre de réinitialiser ton mot de passe |
| Identifiant Apple, et l'adresse e-mail que tu choisis de partager — éventuellement une adresse de relais privé Apple | Connexion avec Apple | T'identifier d'une session à l'autre |
| Identifiant Google, ton adresse e-mail Google et le nom associé à ce compte | Connexion avec Google | T'identifier d'une session à l'autre |
| Ton prénom, et ton nom si tu le donnes | À la création du compte. Le prénom est demandé, le nom de famille est facultatif. Modifiables ensuite dans l'onglet Moi | Te saluer par ton nom plutôt que par un identifiant |
| Tes ambiances enregistrées : un nom, une liste de sons, un volume par son, la clarté des sons calculés — ou « Auto » quand elle suit la lumière, jamais une position —, une durée si tu en as réglé une, et la marque de favori | Quand tu enregistres un mélange en étant connecté | Les retrouver sur un autre appareil |
| La date à laquelle tu as commencé ton essai gratuit | Une seule fois, au moment où tu appuies sur « commencer l'essai ». Rien si tu ne le fais jamais | Savoir qu'il te reste du temps, et que l'essai de trois jours n'a lieu qu'une fois par compte. C'est une date rattachée à ton compte, pas ton adresse recopiée ailleurs — et c'est notre serveur qui la lit, jamais ton téléphone |
C'est tout. Ton mot de passe n'est jamais conservé en clair et nous ne le voyons pas : il est haché par notre hébergeur avant d'être écrit.
Sur l'essai gratuit, une précision. Nous gardons la date où il a commencé, et rien d'autre : ni ce que tu as fait pendant, ni ce que tu as écouté. Elle est sur nos serveurs plutôt que sur ton téléphone pour une raison simple : une date rangée dans le téléphone se remet à zéro en vidant les données de l'app, et l'essai se rouvrirait sans fin. Elle disparaît avec ton compte, comme le reste.
Ce qui reste sur ton téléphone
Ces informations sont écrites dans le stockage privé de l'app et ne sont jamais transmises, ni à nous ni à personne — même si tu as un compte :
- l'historique de tes nuits ;
- tes réglages de réveil : heure, durée cible, réveil progressif, et le temps que tu mets à t'endormir ;
- tes ambiances enregistrées, si tu n'as pas de compte ;
- ta langue et ton thème ;
- le réglage de la météo des sons, allumée ou non — jamais la position qui sert aux sons, qui n'est écrite nulle part ;
- tes marches, si tu en fais avec Marche : pour chacune, la date, l'objectif, la durée, la distance, les pas, le temps passé à courir, les calories estimées et le tracé de ton parcours — l'allure s'en calcule, elle n'est pas gardée. Elles restent sur ce téléphone : ni nos serveurs, ni ton compte même si tu en as un. Tu peux en effacer une, ou toutes, depuis l'historique — voir la section sur la marche ;
- ton poids, si tu le donnes, pour estimer les calories d'une marche, et rien d'autre. Tu peux le changer ou l'effacer dans Marche ;
- le fait que tu as déjà vu la présentation du premier lancement, pour qu'elle ne revienne pas à chaque ouverture ;
- les objectifs que tu coches au premier écran — « mieux dormir », « réduire le stress »… Ils servent à les afficher sur ton accueil, et rien d'autre pour l'instant. Ils ne partent ni vers nos serveurs, ni dans ton compte, même si tu es connecté.
-
les rêves que tu notes, s'il y en a — le texte que
tu écris et la date. Ils restent sur ce téléphone :
ni nos serveurs, ni ton compte même si tu en as un. C'est plus
strict que pour tes ambiances enregistrées, et le
motif est le contenu : un mélange de sons dit que tu aimes la pluie,
un rêve dit autre chose. La contrepartie est écrite dans l'app : ton
journal ne suivra pas un changement de téléphone.
Une seule exception, et elle demande ton accord chaque fois : si tu appuies sur « demander un commentaire », le texte de ce rêve-là part vers le modèle de langage — voir la section sur l'IA. Aucun rêve ne part du seul fait d'avoir été noté, et refuser n'enlève rien du journal. - si tu as allumé la détection de ronflements : les épisodes de la dernière nuit — trois nombres chacun, l'heure de début, l'heure de fin, le nombre de souffles — et, pour chaque nuit d'avant, deux nombres seulement : l'heure de fin et le temps total. Sept jours au plus : une nuit plus ancienne est effacée dès que l'app s'ouvre, et tout est effacé si tu éteins l'écoute. Aucun son n'est conservé : voir la section sur le micro.
Elles disparaissent quand tu désinstalles l'app, et l'historique des nuits est effacé si tu supprimes ton compte. Comme tout ce que l'app range, elles peuvent suivre la sauvegarde de ton téléphone — iCloud ou Google — si tu l'as allumée : c'est ton système qui la fait, vers ton propre compte, pas nous.
Deux d'entre elles servent aussi à Détente et à Focus : l'heure de ton réveil, s'il est allumé ce jour-là, et sinon ton heure de réveil habituelle, tirée des dernières nuits de l'historique. Les deux modes s'en servent pour choisir leur mélange selon le moment de ta journée — Focus aussi pour savoir quand vient le creux de l'après-midi —, sur le téléphone, sans rien transmettre, et sans aucune autorisation de plus.
Comment le suivi des nuits fonctionne, exactement
C'est une estimation, pas une mesure. L'app note deux instants : celui où la nuit commence, et celui où elle se termine. La différence est la durée affichée.
Une nuit commence de deux façons, et jamais autrement. Soit tu poses ton téléphone alors qu'un réveil est armé. Soit tu appuies sur « Je me couche » sur l'accueil — pour que tes nuits soient comptées même si tu gardes l'horloge de ton téléphone comme réveil. Dans les deux cas, c'est un geste de ta part : l'app ne devine jamais que tu t'es couché.
Elle se termine quand tu arrêtes la sonnerie, ou — s'il n'y avait pas de réveil — la première fois que tu rouvres l'app après au moins deux heures. En dessous de deux heures, rien n'est enregistré : rouvrir l'app le soir pour changer un son ne compte pas comme une nuit.
Aucun capteur n'entre dans ce calcul : ni accéléromètre, ni détection de mouvement, ni micro. L'app ne sait pas si tu as bien dormi — elle sait seulement combien de temps s'est écoulé, et elle ne prétend pas autre chose. Aucun score n'est inventé.
Le micro sert à deux choses, toutes deux à ta demande — la détection de ronflements, éteinte par défaut, et la mesure de ta chambre quand tu la lances toi-même. Aucune des deux ne conserve de son, et aucune n'intervient dans la durée calculée ci-dessus.
L'autorisation d'alarme, sur iPhone
Sur iOS 26 et suivants, Luzeed demande l'autorisation de poser une vraie alarme système — celle qui sonne par-dessus l'écran verrouillé et le mode silencieux, comme l'horloge de ton iPhone. Sans elle, le réveil ne sonnerait qu'en gardant l'app ouverte au premier plan, ce qui n'est pas un réveil.
Cette autorisation ne collecte rien. Elle ne donne accès à aucune donnée : elle donne le droit de faire du bruit à une heure que tu as choisie. L'heure de ton réveil reste sur ton téléphone, comme le reste de tes réglages — elle n'est transmise à personne, pas même à nous.
Tu peux la retirer à tout moment dans Réglages → Luzeed. Le reste de l'app continue de fonctionner, et le réveil redevient ce qu'il était : dépendant de l'app ouverte.
Et arrêter la sonnerie ne collecte rien non plus, quelle que soit la façon choisie — un geste, un calcul, ou un mouvement. Le mouvement mérite une phrase, parce qu'il en a l'air : une silhouette fait des squats ou des pompes à l'écran et un compteur avance, mais pour le réveil, l'app ne lit aucun capteur — ni accéléromètre, ni caméra, ni micro. Elle donne le rythme, elle ne mesure pas ton corps, et rien de cet exercice n'est enregistré ni compté ailleurs qu'à l'écran, le temps que la sonnerie s'arrête. « Je ne peux pas » coupe sans condition. Le seul capteur que Luzeed lit est celui des pas, pendant une marche que tu lances — voir sa section.
Apple Health et Health Connect : lecture seule, et rien ne sort
Luzeed peut lire le sommeil mesuré par ta montre ou par une app de sommeil — dans Apple Santé sur iPhone, dans Health Connect sur Android —, pour remplacer son estimation par une vraie mesure. C'est facultatif : sans autorisation, l'app fonctionne exactement comme décrit ci-dessus.
Ce qui est lu : les heures de sommeil, et — si ta montre les enregistre — les phases de chaque nuit : profond, paradoxal, léger. Elles servent à afficher de quoi ta nuit était faite. Elles ne sont ni enregistrées ailleurs, ni synchronisées avec ton compte : elles sont relues depuis Apple Santé ou Health Connect à chaque ouverture de l'écran, et rien n'en est conservé par l'app.
Et tes pas, si tu le demandes. Au mixeur, l'interrupteur « Suivre mes pas » cale le pas sourd sur ta marche — et, dans les versions de test seulement, le battement de cœur. L'accès se demande quand tu allumes l'interrupteur, jamais avant. Luzeed lit alors, une fois par minute et seulement pendant que le son joue, le nombre de pas des cinq dernières minutes, que ton téléphone ou une autre app a rangé dans Apple Santé ou Health Connect : ici, elle relit ce qui y est déjà. Ce nombre sert au tempo, puis il est oublié — ni enregistré, ni synchronisé, ni transmis, pas même à l'analyse du sommeil. Les pas saisis à la main ne comptent pas. Refuser l'accès ne change rien d'autre : le son garde le tempo que tu as réglé. Le mode Marche, lui, ne passe plus par Apple Santé ni par Health Connect depuis le 7 octobre 2026 : il compte tes pas avec le capteur du téléphone, pendant la marche seulement — voir sa section.
Et ton rythme cardiaque, si tu le demandes. Sur le battement de cœur — un son du mixeur qui n'existe encore que dans les versions de test —, l'interrupteur « Partir de mon cœur » le fait démarrer au rythme de ton cœur, puis ralentir vers 55 par minute. Il lit alors, une fois, au moment où le battement démarre, le dernier rythme cardiaque qu'une montre a rangé dans Apple Santé ou Health Connect — s'il date de moins de vingt minutes. Luzeed ne mesure pas ton cœur : elle relit ce qu'une montre a déjà mesuré, et sans montre il n'y a rien à lire. Ce nombre sert au départ du tempo, puis il est oublié — ni enregistré, ni synchronisé, ni transmis, pas même à l'analyse du sommeil. Les relevés saisis à la main ne comptent pas. Refuser l'accès ne change rien d'autre : le battement part du tempo que tu as réglé.
Une seule chose peut les faire sortir du téléphone, et elle est éteinte par défaut. Sous l'analyse du sommeil, un interrupteur — « utiliser mes nuits mesurées pour l'analyse » — n'apparaît que si une mesure existe. Allumé, chaque demande d'analyse transmet au modèle de langage trois choses par nuit : l'heure d'endormissement, l'heure de réveil, et le temps réellement endormi. C'est ce qui corrige un défaut connu — l'heure de coucher que l'app estime est réécrite chaque fois que le téléphone est repris, et elle peut se tromper de deux heures.
Les phases, elles, ne partent jamais. Ni allumé, ni éteint, ni sous aucun réglage : le profond, le paradoxal et le léger sont affichés et ne sont pas transmis. C'est la partie la plus sensible de la mesure, et le modèle n'en ferait rien qu'il ait le droit de faire — la consigne lui interdit déjà tout score et tout diagnostic. L'interrupteur éteint, l'analyse travaille sur l'estimation de l'app et aucune donnée de santé ne quitte le téléphone.
Une donnée de santé n'est pas une donnée ordinaire. Le RGPD en fait une catégorie particulière (article 9), et la base juridique n'est pas la même que pour le reste de l'app : c'est ton consentement explicite, donné dans la feuille d'autorisation d'Apple ou dans celle de Health Connect, et retirable à tout moment. La feuille de Health Connect porte un lien vers cette politique : il l'ouvre dans l'app, sans réseau.
- Nous lisons, nous n'écrivons jamais. Luzeed ne dépose rien dans Apple Health ni dans Health Connect — sur Android, elle ne déclare même aucune autorisation d'écriture. Son propre journal des nuits est une estimation, et l'écrire là-bas la ferait passer pour une mesure aux yeux des autres apps.
- Le sommeil, et — si tu le demandes — les pas et le rythme cardiaque : les phases endormies, le nombre de pas des cinq dernières minutes, et le dernier rythme cardiaque des vingt dernières. Ni variabilité cardiaque, ni poids, ni cycle menstruel, ni quoi que ce soit d'autre. Et pas même le « temps au lit » — être au lit n'est pas dormir. Sur Android, les trois seules autorisations déclarées sont la lecture du sommeil, celle des pas et celle du rythme cardiaque.
- Rien n'est transmis. Ce qui est lu sert à l'affichage — et au tempo du pas sourd et du battement — sur ton téléphone, et n'est envoyé ni à nous, ni à Supabase, ni à personne. Ce n'est pas une intention : le code qui lit ces données ne contient aucun client réseau, et un test automatique échoue si quelqu'un en ajoute un.
- Retirer l'accès : sur iPhone, Réglages → Santé → Accès aux données → Luzeed. Sur Android, dans Health Connect, parmi les autorisations des applications — Health Connect est dans les paramètres du téléphone depuis Android 14, et une app à part avant. Le retrait est immédiat et n'efface rien dans Apple Santé ni dans Health Connect, qui ne nous appartiennent pas.
🔴 Cette section décrit ce que le code fait aujourd'hui. Jusqu'au 29 septembre 2026, elle ne décrivait pas Android : Health Connect n'était pas branché, et la carte n'y apparaissait pas. Il l'est depuis, sous exactement les mêmes règles. Et jusqu'au 30 septembre, elle disait « ni pas » : les pas y sont entrés ce jour-là, sous les mêmes règles encore. Le rythme cardiaque les a suivis le même jour, et « ni rythme cardiaque » est tombé avec lui.
Ta position et la météo : approximative, et seulement si tu le demandes
Sur les sons calculés du mixeur, l'interrupteur « Suivre la lumière » fait suivre leur clarté à la lumière du jour : sombre la nuit, neutre quand le soleil est bas, claire quand il est haut. Il est éteint tant que tu ne le touches pas. Cette section parle des sons : Marche, qui lit ta position exacte pendant une marche, a la sienne, plus bas.
Ce qui est lu : ta position approximative, jamais ta position exacte. Pour les sons, l'app demande la précision la plus basse que le système propose. Sur iPhone, la position approximative est le réglage par défaut. Sur Android, une seule autorisation de position couvre les sons et Marche : si tu as accordé la position exacte pour tes marches, les sons ne la reçoivent pas moins arrondie. Dès sa lecture, elle est arrondie au dixième de degré — une dizaine de kilomètres —, et c'est tout ce que les sons en voient.
Quand. L'autorisation est demandée la première fois que tu touches « Suivre la lumière » ou la météo, jamais au démarrage. La position n'est lue que pendant que l'app est ouverte, au plus une fois par heure : jamais écran éteint, jamais pendant la nuit. Elle est gardée en mémoire tant qu'un son la suit, puis oubliée. Elle n'est écrite nulle part — ni sur ton téléphone, ni dans ton compte, ni dans une ambiance enregistrée, qui ne garde que le mot « Auto ».
Pourquoi. Pour calculer la hauteur du soleil là où tu es. Ce calcul se fait sur ton téléphone : sans la météo, rien ne part.
Si tu refuses, « Suivre la lumière » marche quand même : la clarté suit le soleil de la ville qui nomme ton fuseau horaire — Toronto pour « America/Toronto » —, à quelques minutes près. Ce fuseau, l'app le lit déjà pour faire sonner le réveil à l'heure, et il ne part nulle part non plus. Le reste de l'app ne change pas.
La météo, éteinte par défaut. Sous « Suivre la lumière », un second interrupteur, « Tenir compte de la météo », rend la clarté neutre sous un ciel couvert et sombre sous la pluie. Allumé — et seulement le jour, pendant qu'un son suit la lumière —, l'app envoie au plus une fois par heure ta position arrondie à notre relais, qui demande le temps qu'il fait à MET Norway, l'institut météorologique public de Norvège. Ce qui revient tient en deux nombres : la part du ciel couverte, et la pluie prévue pour l'heure. Ils règlent la clarté, puis sont oubliés comme la position. La météo ne part jamais pour la ville d'un fuseau horaire : sans ta position, elle reste éteinte.
- Le relais ne sait pas qui tu es. L'app lui envoie la clé publique de l'app, jamais ton identifiant de compte, même si tu es connecté. Et notre code n'y écrit rien.
- MET Norway ne voit pas ton adresse IP : la demande part de notre serveur. Ses conditions prévoient qu'il garde dans ses journaux l'adresse qui l'appelle — celle de notre serveur — et la position demandée — la case arrondie.
- Supabase, qui héberge ce relais pour nous, garde un journal technique de chaque requête : l'heure, l'adresse IP et, d'après sa documentation, le contenu de la requête — donc la case arrondie. Ce journal s'efface au bout d'un jour sur l'offre gratuite de Supabase, de sept sur l'offre Pro. Il n'est rattaché à aucun compte.
- Les données météo sont celles de MET Norway, sous licence CC BY 4.0 ; l'app les réduit à ces deux nombres, et le dit sous l'interrupteur.
Retirer l'accès : sur iPhone, Réglages → Luzeed → Position. Sur Android, Paramètres → Applications → Luzeed → Autorisations → Position. La clarté repasse alors sur le fuseau horaire, et la météo s'arrête.
Pourquoi iOS parle aussi d'une position « en permanence ». La fiche de l'app porte deux phrases d'autorisation de position, dont une pour y accéder en permanence. Luzeed ne la demande jamais. La bibliothèque de localisation qu'elle utilise mentionne cet accès dans son code, et Apple exige alors une phrase, même pour du code jamais appelé — la même chose que pour l'écriture dans Apple Santé.
🔴 Jusqu'au 30 septembre 2026, cette politique affirmait « aucune donnée de localisation ». C'était vrai jusqu'à ce jour-là, où la lumière est entrée dans l'app, sous les règles ci-dessus.
Pendant une marche : ta position exacte, tes pas et ton parcours
Le mode Marche mesure ta marche — ou ta course — pendant la durée que tu as choisie : le temps, la distance, l'allure, les pas, les calories estimées, et le tracé de ton parcours. C'est la seule partie de l'app qui lit ta position exacte, et la seule qui lit un capteur du téléphone.
La position exacte, seulement pendant une marche. L'autorisation de position est demandée quand tu ouvres Marche, si tu ne l'as pas déjà donnée. La position n'est lue qu'entre « Commencer ma marche » et la fin de la séance — à son terme, ou quand tu touches « Terminer » —, toutes les quelques secondes, y compris écran verrouillé : on marche le téléphone en poche. Ton téléphone le montre pendant tout ce temps : sur iPhone, l'indicateur de position bleu en haut de l'écran ; sur Android, une notification « Marche en cours ». Elle n'est jamais lue en dehors d'une marche que tu as lancée, et jamais pour les sons, qui gardent leur position approximative. Sur iPhone, si tu as laissé la position approximative, l'app demande la position exacte pour cette marche seulement, au moment de la lancer.
Ce qu'elle devient. Elle sert à mesurer la distance et l'allure, et à dessiner le parcours. Le tracé est écrit dans l'historique de tes marches, sur ce téléphone, avec la date, l'objectif, la durée, la distance, les pas, le temps passé à courir et les calories. Rien de tout cela ne part vers nos serveurs, ni dans ton compte, ni vers personne : le code qui lit la position pendant une marche ne contient aucun client réseau, et un test automatique échoue si quelqu'un en ajoute un. Un parcours qui part de chez toi dit où tu habites : c'est pour cela qu'il ne quitte pas le téléphone, et que tu peux l'effacer.
Le parcours est dessiné par l'app, sans carte en ligne. Le rapport d'une marche montre la forme de ton parcours, son départ et son arrivée, sur un fond peint : aucun fond de carte n'est téléchargé, et aucun service de cartographie ne voit où tu as marché. C'est un choix : une carte en ligne aurait montré les rues, au prix d'un tiers qui reçoit la zone affichée.
Tes pas, avec le capteur du téléphone. Pendant une marche, Luzeed compte tes pas en direct avec le capteur du téléphone — l'autorisation « Mouvements et forme » sur iPhone, « Activité physique » sur Android, demandée quand tu lances ta première marche. Elle ne le lit qu'entre le début et la fin d'une marche. Ta cadence règle le pas sourd, puis elle est oubliée ; seul le total des pas est gardé, dans l'historique. Le capteur ne sert à rien d'autre — ni à la nuit, ni au réveil.
Ton poids, si tu le donnes. Les calories sont une estimation, calculée sur le téléphone à partir de ta vitesse et de ton poids. Le poids est demandé une fois et tu peux ne pas le donner : l'app n'affiche alors aucune calorie plutôt qu'un chiffre inventé. Il reste sur le téléphone, comme le reste. Luzeed ne le lit pas dans Apple Santé ni dans Health Connect, et ne l'y écrit pas.
Ton activité et ton poids peuvent être des données de santé. La base juridique est ton consentement : donné dans les feuilles d'autorisation du système, et en entrant ton poids ; retirable à tout moment.
Si tu refuses. Sans la position, la marche se fait quand même : le temps, les pas et le son, sans distance, sans allure et sans parcours. Sans le capteur, elle se fait sans les pas, et le pas sourd bat à cent par minute.
Effacer, retirer. Dans Marche, l'historique permet d'effacer une marche ou toutes, et désinstaller l'app efface tout. Pour retirer les autorisations : sur iPhone, Réglages → Luzeed → Position, et Réglages → Luzeed → Mouvements et forme ; sur Android, Paramètres → Applications → Luzeed → Autorisations.
🔴 Jusqu'au 7 octobre 2026, cette politique disait « aucune position exacte, et aucune position gardée », et que Luzeed ne lisait pas le capteur de pas. C'était vrai jusqu'à ce jour-là, où Marche s'est mise à mesurer la marche, sous les règles ci-dessus.
Ce que nous ne faisons pas
- aucune analyse d'audience, aucun traceur, aucune publicité ;
- aucune revente, aucun partage avec des tiers — la seule chose qu'un tiers reçoit de nous, si tu allumes la météo, est une position arrondie, sans rien qui dise de qui elle vient ;
- aucune position exacte en dehors d'une marche que tu lances, et jamais transmise : l'approximative sert au soleil et, si tu l'allumes, à la météo — voir plus haut ; l'exacte mesure ta marche et dessine son parcours, gardé sur ton téléphone ;
- aucune donnée de santé envoyée où que ce soit sans que tu l'aies demandé — Luzeed peut lire ton sommeil — et, si tu le demandes, tes pas et ton rythme cardiaque — dans Apple Health ou Health Connect, si tu l'autorises, et ce qu'elle y lit reste sur ton téléphone. Une seule exception, éteinte par défaut : l'interrupteur « utiliser mes nuits mesurées pour l'analyse ». Le détail est plus bas, dans sa propre section ;
- aucun profilage, aucune décision automatisée.
Le micro : deux usages, tous deux à ta demande
Elle est éteinte par défaut. Tant que tu ne l'allumes pas, l'app ne touche pas au micro et aucune boîte de dialogue d'autorisation ne t'est présentée. La refuser n'enlève rien du reste de l'app. Deux endroits l'allument — le réglage de l'onglet Moi, et la carte « Ronflements » de l'onglet Tes nuits, qui affiche le mot « éteinte » plutôt que de disparaître. Les deux répètent la même phrase sur ce que fait le micro : on ne propose pas d'allumer un micro ailleurs que là où on dit ce qu'il fait.
Chaque soir, l'écoute démarre d'un geste. L'option allumée ne suffit pas : il faut toucher « Écouter cette nuit » — sur la carte Ronflements, ou dans la notification du rappel du coucher, qui ne porte ce bouton que si l'option est allumée. C'est une exigence d'Android et d'iOS, pas une préférence : aucun des deux ne laisse une app ouvrir le micro une fois qu'elle est passée en arrière-plan. Le micro s'ouvre donc à ce moment-là, app à l'écran, et reste ouvert jusqu'à l'heure du réveil — douze heures au plus si aucun réveil n'est armé —, écran éteint. Sur Android, une notification permanente le dit pendant toute l'écoute ; sur iPhone, le système affiche de lui-même le point orange du micro. La carte permet de l'arrêter à tout moment.
Aucun son n'est enregistré, ni gardé, ni transmis — même quand l'écoute est allumée. Ce n'est pas une règle qu'on s'impose, c'est la façon dont l'app est construite : le micro rend un flux, et ce flux est réduit à deux nombres — le niveau sonore et sa part de grave, dix fois par seconde — avant d'être jeté. Aucun des deux ne permet de réentendre la chambre : ni les voix, ni les mots n'y survivent. Il n'existe aucun fichier audio à supprimer, parce qu'il n'en est jamais créé un. La part de grave est arrivée le 29 septembre 2026, pour écarter les bruits réguliers dominés par l'aigu — un grincement, un bip.
Ce que l'app conserve tient en trois nombres par épisode : quand ça a commencé, quand ça s'est arrêté, et combien de souffles ont été comptés — pour la dernière nuit. Des nuits d'avant, il ne reste que deux nombres chacune, l'heure de fin et le temps total : de quoi dessiner la semaine, rien de plus. Sept jours au plus — une nuit plus ancienne est effacée dès que l'app s'ouvre — et tout est effacé si tu éteins l'écoute. La semaine est arrivée le 29 septembre 2026 ; avant, une seule nuit était gardée.
Le second usage : « régler pour ma chambre ». Dans le
mixeur, un bouton mesure seize secondes — huit avec ta chambre en
silence, huit avec ton mélange — et en déduit le volume qui couvre le
bruit ambiant. Il faut le déclencher chaque fois ; il ne se lance jamais tout
seul, et il est indépendant de la détection de ronflements. Refuser le
micro laisse le curseur exactement où il est.
Rien n'est enregistré là non plus, et rien n'est conservé du
tout — pas même les trois nombres. Le flux est réduit à un
niveau sonore, le calcul en tire un écart, et l'écart s'affiche.
Fermer l'écran l'oublie.
Et il faut dire la limite de cette mesure : le micro d'un
téléphone n'est pas calibré. L'app ne peut pas dire combien de
décibels fait ta chambre, et elle ne le prétend pas. Ce qu'elle mesure
est la différence entre deux relevés du même micro au même
endroit — une différence est valide sans calibration, et c'est
précisément ce dont on a besoin pour régler un volume.
Tu ne pourras pas réécouter ton ronflement. D'autres apps le proposent ; celle-ci ne pourra jamais, puisque le son n'existe plus une fraction de seconde après être entré. C'est une perte réelle, et elle est assumée : l'enregistrement d'une chambre à coucher concerne aussi la personne qui dort à côté, et qui n'a rien demandé.
Ce que la détection ne dit pas. Elle ne sait pas qui ronfle — un micro sur une table de nuit entend les deux côtés du lit. Elle ne distingue pas un ronflement d'un autre bruit qui revient au même rythme. Et elle ne pose aucun constat de santé : Luzeed n'affirme rien sur ce que ton ronflement voudrait dire, et ne remplace pas un avis médical.
Tant qu'un son de l'app joue, rien de ce que le micro entend n'est compté — ni même mesuré : le son est jeté avant d'être réduit à un niveau. Un téléphone qui diffuse une ambiance couvrirait entièrement un ronflement, et le micro n'entendrait que l'app. La sonnerie compte comme un son. La minuterie de sommeil éteint le mélange, et le compte prend la suite.
Cette page a dit, jusqu'au 29 septembre 2026, que l'écoute ne démarrait pas si un son jouait. C'était vrai, et c'est précisément pourquoi elle ne pouvait pas tenir une nuit : elle démarrait au moment où le téléphone était posé, que les deux systèmes réservent déjà à l'arrière-plan. Le micro est donc désormais ouvert pendant que la pluie joue — et ce qu'il entend alors est jeté.
Et la règle vaut dans les deux sens, toute la nuit : si un son repart, le compte s'arrête et ne garde rien de ce qu'il avait trouvé. Garder la portion d'avant donnerait un compte partiel présenté comme une nuit entière. Le micro, lui, reste ouvert — il ne pourrait pas se rouvrir écran éteint —, et le silence suivant fait reprendre le compte de zéro. L'écoute s'arrête d'elle-même à l'heure du réveil.
Cette page a porté les mots « Luzeed n'enregistre rien et ne le demandera jamais » jusqu'au 24 août 2026. Ils ont été retirés ce jour-là, avant qu'une seule ligne de code touche au micro, parce qu'une promesse qu'on a déjà l'intention de rompre est fausse le jour où on en forme l'intention. La fonctionnalité est arrivée le 25 août.
Les notifications
L'autorisation sert à trois choses. Les deux premières ont chacune leur interrupteur ; la troisième n'apparaît que pendant une écoute que tu as lancée.
Le réveil. La refuser rend le réveil inutilisable. Sur iPhone sous iOS 26, le réveil demande en plus une autorisation d'alarme système, sans laquelle il ne sonne pas application fermée.
Le rappel du coucher. Il a son propre interrupteur dans l'onglet Sommeil, il est éteint tant que tu ne l'allumes pas, et il arrive une fois par soir à l'heure calculée depuis ton réveil. Le refuser — ou laisser l'interrupteur éteint — n'a aucune conséquence sur le reste : ni sur le réveil, ni sur les sons. Si la détection de ronflements est allumée, il porte un bouton « Écouter cette nuit », qui rouvre l'app pour lancer l'écoute.
L'écoute des ronflements, sur Android. Pendant qu'elle tourne, une notification permanente dit que le micro est ouvert : Android l'exige de toute app qui écoute écran éteint. Elle disparaît à la fin de l'écoute. Si tu as refusé les notifications, l'écoute marche quand même — Android range alors cet avis dans la liste des apps actives plutôt que dans le volet. Sur iPhone, rien de tel : c'est le point orange du système qui le dit.
Aucune notification n'est envoyée depuis un serveur. Elles sont toutes programmées par ton téléphone, pour ton téléphone : rien ne part, et rien ne revient.
Qui héberge
Les données de compte sont hébergées par
Supabase,
qui agit comme sous-traitant. Région du serveur :
West US (Oregon), États-Unis — identifiant
us-west-2.
Autrement dit : tes données de compte sont stockées aux États-Unis, donc en dehors de l'Union européenne et en dehors du Canada. Nous préférons l'écrire clairement plutôt que de le laisser deviner.
Ce transfert repose sur les clauses contractuelles types de la Commission européenne, prévues au contrat de sous-traitance de Supabase. Concrètement, ça n'ajoute rien à ce qui est conservé — la liste ci-dessus est complète — mais ça change le pays où ces données reposent, et tu as le droit de le savoir avant de créer un compte. L'app entière reste utilisable sans compte : dans ce cas, rien ne quitte ton téléphone.
Si tu te connectes avec Apple, Apple gère l'authentification selon sa propre politique de confidentialité. Nous ne recevons de sa part qu'un identifiant et, si tu l'acceptes, une adresse e-mail.
Si tu te connectes avec Google, Google gère l'authentification selon sa propre politique. Nous recevons un identifiant, ton adresse e-mail et le nom de ton compte Google. Deux différences avec Apple, qu'il faut connaître avant de choisir : Google ne propose pas d'adresse de relais, donc c'est ta vraie adresse qui nous parvient ; et Google transmet ton nom à chaque connexion, là où Apple ne le donne qu'une seule fois.
Si l'adresse de ton compte Google est déjà celle d'un compte Luzeed créé par e-mail, les deux se rejoignent : un seul compte, et tu entres par le chemin que tu veux. Rien n'est dupliqué, et ton mot de passe reste valable.
Nous ne demandons à Google que ton identité — aucun accès à Gmail, à tes contacts, à ton agenda ni à Drive. Tu peux retirer cet accès à tout moment depuis les connexions de ton compte Google, ce qui est indépendant de la suppression de ton compte Luzeed.
Si tu allumes la météo des sons, notre relais — hébergé par Supabase, dans la même région — demande le temps qu'il fait à MET Norway, en Norvège, pour une position arrondie. MET Norway ne reçoit ni ton adresse IP ni rien qui dise de qui elle vient : voir la section sur la position.
Combien de temps
Tes données de compte sont conservées jusqu'à ce que tu supprimes ton compte. Il n'y a pas de durée automatique : nous ne supprimons rien dans ton dos.
Supprimer ton compte
Depuis l'app : onglet Moi → Supprimer mon compte. C'est immédiat et définitif. Ton compte, tes ambiances enregistrées et ton historique de nuits sont effacés — le premier et les deuxièmes sur le serveur, le troisième sur ton téléphone.
Rien n'est désactivé ni mis de côté : c'est une suppression. Nous ne gardons aucune copie.
Tes droits
Si tu es dans l'Union européenne, le RGPD te donne un droit d'accès, de rectification, d'effacement, de portabilité, de limitation et d'opposition. Écris à contact@luzeed.com : nous répondons sous 30 jours.
La base juridique du traitement est l'exécution du contrat — sans adresse e-mail, il n'y a pas de compte à retrouver. Aucun traitement ne repose sur un intérêt commercial.
Tu peux aussi saisir l'autorité de protection des données de ton pays.
Les enfants
Luzeed n'est pas destinée aux enfants de moins de 13 ans, et nous ne collectons pas sciemment de données les concernant. Si tu penses que c'est arrivé, écris-nous : nous supprimerons le compte.
L'aide dans l'app
L'app embarque sa propre aide, et tu peux y chercher une réponse. Cette recherche se fait entièrement sur ton téléphone. Ce que tu tapes n'est envoyé nulle part, n'est enregistré nulle part, et l'aide fonctionne en mode avion : son texte est livré avec l'app, il n'est pas téléchargé.
Ce n'est pas une conversation avec un modèle de langage. Une vraie discussion supposerait d'envoyer tes questions à un tiers ; c'est exactement ce que fait la section suivante, et elle est séparée de l'aide pour cette raison.
Ce qui part vers un modèle de langage
Le prestataire est Anthropic, société américaine, dont le modèle Claude est appelé pour cinq choses : commenter un rêve que tu as noté, proposer un mélange de sons d'après une humeur que tu décris, résumer une nuit de ronflements, commenter tes nuits, et répondre à une question posée au coach.
Rien ne part sans que tu le demandes. Chacune de ces cinq choses est déclenchée par un geste de ta part — un bouton, une question. L'app n'envoie rien en arrière-plan, ni au démarrage, ni pendant la nuit.
Ce qui est envoyé, exactement — et rien d'autre :
- pour un rêve : le texte que tu as écrit. C'est la donnée la plus personnelle que cette app manipule, et c'est pour ça que chaque envoi demande ton accord séparément — un rêve noté ne part jamais du seul fait d'être noté.
- pour une ambiance : les mots par lesquels tu décris ton humeur, et la liste des sons de l'app.
- pour les ronflements : trois nombres par épisode — l'heure de début, l'heure de fin, et le nombre de souffles comptés — plus le total de la nuit. Jamais un son : il n'en existe aucun à envoyer, le micro n'ayant mesuré qu'un niveau et sa part de grave, et le flux étant jeté au fil de l'eau. Et pas la date de la nuit : elle n'apprendrait rien.
- pour tes nuits et pour le bilan de la semaine : l'heure de coucher, l'heure de réveil et la durée des sept dernières nuits gardées, le jour de la semaine de chacune, la durée que tu as réglée comme cible, et les noms des constats que l'app a déjà calculés et affichés. Si la détection de ronflements est allumée, le total de la dernière nuit s'y ajoute. Et si tu as allumé « utiliser mes nuits mesurées », les heures mesurées par Apple Santé ou Health Connect — endormissement, réveil, temps réellement endormi — s'y ajoutent aussi. Jamais les phases de sommeil, même mesurées par une montre.
- pour une astuce : le sujet seul — « les écrans », « le ronflement », ou ce que tu as écrit dans le champ. Aucune de tes nuits, aucun de tes chiffres : une astuce est une habitude générale, et la consigne du modèle lui interdit d'en tirer une conclusion sur toi.
Aucun de ces envois ne porte ton nom, ton adresse e-mail ni ton identifiant de compte. Le relais qui parle au modèle vérifie que tu es connecté — pour compter tes appels et éviter qu'un tiers vide notre crédit — mais il ne transmet pas qui tu es.
Ce qui est conservé de ces échanges. Chez nous : la date, le type de demande et le nombre de mots facturés, pour compter le quota. Ni la question ni la réponse. Chez Anthropic : les conditions de son API commerciale prévoient qu'aucune donnée envoyée ne sert à entraîner ses modèles, et une conservation limitée aux besoins de la sécurité. Les données transitent par les États-Unis.
Un plafond de trente demandes par jour et par compte. Ce n'est pas une restriction commerciale : c'est ce qui empêche que notre crédit soit vidé par quelqu'un d'autre que toi. Si tu l'atteins, l'app te le dit.
Ce que le modèle n'a pas le droit d'écrire. La consigne qui l'encadre lui interdit d'inventer des phases de sommeil, d'affirmer qu'un cycle est complet, de donner un score, de te comparer à une population, de te promettre un résultat, d'écrire un chiffre qui ne vient pas de tes propres nuits, ou d'employer le vocabulaire médical — l'app ne mesure rien de tout ça. Elle ne remplace pas un avis médical, et ne prétend rien savoir de ta santé.
Et comme une consigne n'est pas une garantie, l'app
relit. Avant d'afficher une analyse, elle cherche le
vocabulaire médical dans les six langues et jette la réponse
entière si elle en trouve un mot — rien n'est effacé pour
garder la phrase autour. Tu vois alors un message qui dit que la
réponse n'a pas été montrée.
Ce contrôle porte sur des mots, et il faut dire ce
qu'il ne sait pas faire : il n'attrape pas une exagération écrite sans
mot interdit. « Tu dormiras mieux en te couchant plus tôt » ne contient
rien d'interdit, et seule une relecture humaine l'arrête. La consigne
l'interdit ; la machine ne le vérifie pas, et nous ne prétendrons pas
le contraire.
Refuser n'enlève rien d'autre. Les sons, le réveil, le mixeur, le journal des nuits, la respiration, la méditation et le journal de rêves fonctionnent sans qu'un octet quitte le téléphone. Ce qui demande un modèle est signalé là où on le déclenche.
Ce site
Ce site n'utilise ni cookie, ni analyse d'audience, ni police distante, ni script tiers. Les seules choses qu'il écrit sur ta machine sont ton choix de langue et, si tu en choisis un, le thème clair ou sombre de l'accueil, gardés dans ton navigateur.
Il est servi par Netlify, société américaine. Comme tout hébergeur, Netlify reçoit l'adresse IP et le navigateur de chaque visite pour envoyer la page, et agit pour nous comme sous-traitant. Nous n'y avons activé aucune analyse d'audience.
Changements
Si cette politique change, la date en haut de page est mise à jour. Un changement qui te concerne réellement te sera signalé dans l'app, pas seulement ici.
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Privacy Policy
Last updated: October 7, 2026
In short. Luzeed keeps as little data as possible. Your night history and your walk history never leave your phone. There are no trackers, no ads, and nothing is sold or shared.
What we keep
This section applies only if you create an account. Without one, it does not apply at all: the app is fully usable as a guest.
| Data | When | Why |
|---|---|---|
| Email address | Creating an account with email | To identify you and let you reset your password |
| Apple identifier, and the email address you choose to share (which may be an Apple private relay address) | Signing in with Apple | To recognize you from one session to the next |
| Google identifier, your Google email address, and the name on that account | Signing in with Google | To recognize you from one session to the next |
| Your first name, and your last name if you provide it | When you create the account. We ask for your first name; your last name is optional. You can edit both later in the Me tab | To greet you by name rather than by an identifier |
| Your saved atmospheres: a name, a list of sounds, a volume per sound, the clarity of the computed sounds (or “Auto” when it follows the daylight, never a location), a duration if you set one, and whether you marked it as a favorite | When you save a mix while signed in | So you can find them again on another device |
| The date your free trial started | Once, when you tap “start the trial.” Nothing at all if you never do | To know how much time you have left, and whether this account has already had its three-day trial (there is one per account). It is a date attached to your account, not your email address copied somewhere else, and our server reads it, never your phone |
That is all. Your password is never stored in plain text, and we never see it: our host hashes it before storing it.
A note about the free trial. We keep the date it started and nothing else: not what you did during the trial, and not what you listened to. We store that date on our servers rather than on your phone for a simple reason: a date stored on the phone would reset whenever the app's data is cleared, and the trial would start over endlessly. It is deleted along with your account, like the rest of the data above.
What stays on your phone
The following information is written to the app's private storage and is never transmitted to us or to anyone else, even if you have an account:
- Your night history.
- Your alarm settings: the time, the target duration, gradual wake-up, and how long it takes you to fall asleep.
- Your saved atmospheres, if you do not have an account.
- Your language and theme.
- Whether the weather setting for the sounds is on or off, but never the location the sounds use, which is not stored anywhere.
- Your walks, if you take any with Move: for each one, the date, the goal, the duration, the distance, the steps, the time spent running, the estimated calories, and your route. Your pace is calculated from these and is not stored. Your walks stay on this phone: they are not sent to our servers or to your account, even if you have one. You can delete one walk, or all of them, from the history. See the section on walking.
- Your weight, if you enter it, used only to estimate how many calories a walk burns. You can change or delete it in Move.
- Whether you have already seen the first-launch tour, so it does not reappear every time you open the app.
- The goals you check on the first screen, such as “Better sleep” or “Reduce stress.” For now, they are used only to display them on your home screen. They are not sent to our servers or saved to your account, even if you are signed in.
-
The dreams you write down, if any: the text you
type and the date. They stay on this phone. They
are not sent to our servers or to your account, even if you have
one. This is stricter than for your saved atmospheres, and the
reason is the content: a sound mix says you like rain; a dream says
something else. The app tells you the trade-off: your journal will
not move with you to a new phone.
There is one exception, and the app asks for your approval every time: if you tap “Ask for a comment,” the text of that one dream is sent to the language model. See the AI section. No dream is sent just because you wrote it down, and declining removes nothing from your journal. - If you turned on snoring detection: the episodes from the most recent night, three numbers each (the start time, the end time, and the number of breaths), and, for each earlier night, only two numbers: the end time and the total time. Seven days at most: any older night is deleted as soon as the app opens, and everything is deleted if you turn listening off. No sound is kept. See the microphone section.
This information is removed when you uninstall the app, and your night history is deleted if you delete your account. Like everything the app stores, it may be included in your phone's backup (iCloud or Google) if you have backups turned on. That backup is made by your phone's operating system, to your own account, not by us.
Two of these items also serve Relax and Focus: your alarm time, if the alarm is on that day, and otherwise your usual wake time, based on the most recent nights in your history. Both modes use it to choose their mix based on where you are in your day, and Focus also uses it to know when your afternoon slump is coming. This all happens on the phone, sends nothing, and requires no extra permission.
Exactly how night tracking works
It is an estimate, not a measurement. The app records two moments: when the night begins and when it ends. The time between them is the duration shown.
A night begins in one of two ways, and no other. Either you put your phone down while an alarm is set, or you tap “I'm going to bed” on the home screen (so your nights are counted even if you use your phone's own Clock app as your alarm). Either way, it takes a deliberate action on your part: the app never guesses that you went to bed.
It ends when you stop the alarm or, if there was no alarm, the first time you reopen the app after at least two hours. Under two hours, nothing is recorded: reopening the app in the evening to change a sound does not count as a night.
No sensor is involved in this calculation: no accelerometer, no motion detection, no microphone. The app does not know whether you slept well. It only knows how much time passed, and it claims nothing more. It does not make up a score.
The microphone is used for two things, both at your request: snoring detection, which is off by default, and measuring your room when you start it yourself. Neither keeps any sound, and neither plays any part in the duration calculated above.
The alarm permission on iPhone
On iOS 26 and later, Luzeed asks for permission to set a real system alarm: the kind that rings over the Lock Screen and through silent mode, like your iPhone's Clock app. Without it, the alarm would ring only while the app is open in the foreground, and that is not a real alarm.
This permission collects nothing. It does not give access to any data; it lets the app make sound at a time you chose. Your alarm time stays on your phone like the rest of your settings. It is not sent to anyone, not even to us.
You can revoke it at any time in Settings → Luzeed. The rest of the app keeps working, and the alarm goes back to how it was before: dependent on the app being open.
Stopping the alarm collects nothing either, whichever method you choose: a gesture, a math problem, or a movement. The movement option deserves a word of explanation, because it looks as if it would collect something: a figure does squats or push-ups on screen and a counter goes up, but for the alarm, the app reads no sensor: no accelerometer, no camera, no microphone. It sets the pace; it does not measure your body. Nothing about that exercise is recorded or counted anywhere but on screen, for as long as it takes to stop the alarm. “I cannot” stops it unconditionally. The only sensor Luzeed reads is the step sensor, during a walk you start (see that section).
Apple Health and Health Connect: read only, and nothing leaves your phone
Luzeed can read sleep data measured by your watch or by a sleep app (from Apple Health on iPhone, or from Health Connect on Android) to replace its own estimate with a real measurement. This is optional: without permission, the app works exactly as described above.
What is read: your sleep hours and, if your watch records them, the stages of each night: deep, REM, and light. They are used to show what your night was made of. They are not stored elsewhere or synced with your account: they are read again from Apple Health or Health Connect each time you open the screen, and the app keeps none of them.
And your steps, if you ask. In the mixer, the “Follow my steps” switch syncs the soft footstep sound to your walking (and, in test versions only, the heartbeat sound too). Access is requested when you turn the switch on, never before. Luzeed then reads, once a minute and only while the sound is playing, the number of steps of the last five minutes that your phone or another app stored in Apple Health or Health Connect. In other words, it reads back what is already there. That number is used to set the tempo and is then forgotten: it is not stored, synced, or transmitted, not even to the sleep analysis. Steps entered manually are not counted. Declining access changes nothing else: the sound keeps the tempo you set. As of October 7, 2026, Move mode no longer goes through Apple Health or Health Connect: it counts your steps with the phone's sensor, only during the walk (see that section).
And your heart rate, if you ask. For the heartbeat (a mixer sound that, for now, exists only in test versions), the “Start from my heart” switch makes the sound start at your heart rate and then slow down toward 55 beats per minute. Luzeed then reads, once, when the heartbeat starts, the latest heart rate that a watch stored in Apple Health or Health Connect, if it is less than twenty minutes old. Luzeed does not measure your heart: it reads back what a watch has already measured, and without a watch there is nothing to read. That number is used to set the starting tempo and is then forgotten: it is not stored, synced, or transmitted, not even to the sleep analysis. Readings entered manually are not counted. Declining access changes nothing else: the heartbeat starts from the tempo you set.
Only one thing can send them off your phone, and it is off by default. Under the sleep analysis, a switch labeled “Use my measured nights for the analysis” appears only if a measurement exists. When it is on, each analysis request sends the language model three things per night: the time you fell asleep, the time you woke up, and the time you actually spent asleep. This fixes a known flaw: the bedtime the app estimates is overwritten every time the phone is picked up, and it can be off by two hours.
Sleep stages never leave your phone. Whether the switch is on or off, and under any setting, deep, REM, and light sleep are displayed but not transmitted. They are the most sensitive part of the measurement, and the model could not do anything with them that it is allowed to do: its instructions already forbid any score or diagnosis. With the switch off, the analysis works from the app's own estimate, and no health data leaves the phone.
Health data is not ordinary data. The GDPR classifies it as a special category of data (Article 9), and the legal basis for processing it is different from the rest of the app: it is your explicit consent, given in Apple's permission screen or in Health Connect's, which you can withdraw at any time. Health Connect's permission screen links to this policy, and the link opens it inside the app, with no network connection needed.
- We read; we never write. Luzeed writes nothing to Apple Health or Health Connect. On Android, it does not even declare a write permission. Its own night history is an estimate, and writing it there would make it look like a measurement to every other app.
- Sleep, plus steps and heart rate if you ask: the stages spent asleep, the number of steps taken in the last five minutes, and the most recent heart rate from the last twenty minutes. No heart rate variability, no weight, no menstrual cycle, nothing else. Not even “time in bed,” because being in bed is not the same as sleeping. On Android, the only three permissions declared are read sleep, read steps, and read heart rate.
- Nothing is transmitted. What is read is used for the display (and for the tempo of the soft footstep and heartbeat sounds) on your phone, and is not sent to us, to Supabase, or to anyone else. This is not merely a statement of intent: the code that reads this data contains no network client, and an automated test fails if anyone adds one.
- Revoking access: on iPhone, go to Settings → Health → Data Access → Luzeed. On Android, go to Health Connect, under app permissions. (Since Android 14, Health Connect is part of the phone's settings; before that, it is a separate app.) Revoking takes effect immediately and deletes nothing in Apple Health or Health Connect, which do not belong to us.
🔴 This section describes what the code does today. Until September 29, 2026, it did not cover Android: Health Connect was not connected yet, and the card did not appear there. It has been connected since then, under exactly the same rules. Until September 30, this section also said “no steps”: steps were added that day, again under the same rules. Heart rate was added the same day, and “no heart rate” was removed along with it.
Your location and the weather: approximate, and only if you ask
For the mixer's computed sounds, the “Follow the daylight” switch makes their clarity follow the daylight: dark at night, neutral when the sun is low, and bright when it is high. It stays off until you turn it on. This section is about the sounds. Move, which reads your precise location during a walk, has its own section further down.
What is read: your approximate location, never your precise one. For the sounds, the app requests the lowest accuracy the system offers. On iPhone, approximate location is the default. On Android, a single location permission covers both the sounds and Move: if you granted precise location for your walks, the sounds still get a location rounded just the same. As soon as it is read, the location is rounded to a tenth of a degree (about ten kilometers), and that is all the sounds ever see of it.
When. The permission is requested the first time you tap “Follow the daylight” or the weather switch, never at launch. The location is read only while the app is open, at most once an hour: never with the screen off and never during the night. It is kept in memory while a sound is following it, then forgotten. It is written nowhere: not on your phone, not in your account, and not in a saved mix, which keeps only the word “Auto.”
Why. To calculate how high the sun is where you are. That calculation happens on your phone: unless the weather setting is on, nothing leaves your phone.
If you decline, “Follow the daylight” still works: the clarity follows the sun in the city your time zone is named after (Toronto for “America/Toronto”), give or take a few minutes. The app already reads your time zone to ring the alarm at the right time, and the time zone is not sent anywhere either. Nothing else in the app changes.
The weather setting is off by default. Under “Follow the daylight,” a second switch, “Use the weather,” makes the clarity neutral under an overcast sky and dark when it rains. When it is on (and only during the day, while a sound is following the daylight), the app sends your rounded location at most once an hour to our relay, which asks MET Norway, Norway's public meteorological institute, for the weather. Two numbers come back: how much of the sky is covered, and how much rain is expected in the next hour. They set the clarity and are then forgotten, like the location. The weather is never requested for your time zone's city: without your location, the weather setting stays off.
- The relay does not know who you are. The app sends it the app's public key, never your account identifier, even when you are signed in. And our code does not save anything there.
- MET Norway does not see your IP address: the request comes from our server. Its terms say that it keeps in its logs the IP address that calls it (our server's) and the location requested (the rounded location).
- Supabase, which hosts this relay for us, keeps a technical log of each request: the time, the IP address, and, according to its documentation, the content of the request (and therefore the rounded location). That log is deleted after one day on Supabase's free plan, or after seven days on the Pro plan. It is not linked to any account.
- The weather data belongs to MET Norway and is used under the CC BY 4.0 license. The app reduces it to those two numbers, and says so under the switch.
Revoking access: on iPhone, go to Settings → Luzeed → Location. On Android, go to Settings → Apps → Luzeed → Permissions → Location. The clarity then falls back to your time zone, and the weather stops.
Why iOS also mentions location access “all the time.” The app's listing includes two location permission explanations, one of them for access at all times. Luzeed never asks for it. The location library it uses references that access in its code, and Apple then requires an explanation even for code that is never called, just as it does for writing to Apple Health.
🔴 Until September 30, 2026, this policy said “no location data.” That was true until that day, when the daylight feature arrived in the app, under the rules above.
During a walk: your precise location, your steps, and your route
Move mode measures your walk (or your run) for the duration you chose: the time, the distance, the pace, the steps, the estimated calories, and your route. It is the only part of the app that reads your precise location, and the only part that reads one of the phone's sensors.
Precise location, only during a walk. The location permission is requested when you open Move, if you have not already granted it. Your location is read only between “Start my walk” and the end of the session (when the time runs out or when you tap “Finish”), every few seconds, including when the screen is locked, since you walk with the phone in your pocket. Your phone shows this the whole time: on iPhone, with the blue location indicator at the top of the screen; on Android, with a “Walk in progress” notification. Your location is never read outside a walk you started, and never for the sounds, which keep using your approximate location. On iPhone, if you left approximate location on, the app asks for precise location for this walk only when you start it.
What happens to it. It is used to measure the distance and pace and to draw your route. Your route is saved in your walk history, on this phone, along with the date, the goal, the duration, the distance, the steps, the time spent running, and the calories. None of it is sent to our servers, to your account, or to anyone else: the code that reads your location during a walk contains no network client, and an automated test fails if anyone adds one. A route that starts from your home reveals where you live. That is why it does not leave the phone, and why you can delete it.
The app draws the route itself, with no online map. A walk's report shows the shape of your route, its start, and its finish on an illustrated background: no base map is downloaded, and no mapping service sees where you walked. This is a deliberate choice: an online map would have shown the streets, but a third party would have received the area being displayed.
Your steps, with the phone's sensor. During a walk, Luzeed counts your steps in real time using the phone's sensor. This requires the “Motion & Fitness” permission on iPhone or “Physical activity” on Android, requested when you start your first walk. The sensor is read only between the start and the end of a walk. Your cadence sets the rhythm of the soft footstep sound and is then forgotten; only the total number of steps is kept, in the history. The sensor is used for nothing else: not for the night, and not for the alarm.
Your weight, if you enter it. Calories are an estimate, calculated on the phone from your speed and your weight. Your weight is asked for once, and you can skip it: the app then shows no calories rather than a made-up number. It stays on the phone, like the rest of this data. Luzeed does not read it from Apple Health or Health Connect, and does not write it there.
Your activity and your weight may be health data. The legal basis is your consent, given through the system's permission screens and by entering your weight, which you can withdraw at any time.
If you decline. Without the location, the walk still works: the time, the steps, and the sound, but no distance, no pace, and no route. Without the sensor, it works without the steps, and the soft footstep sound beats at a hundred per minute.
Deleting and revoking. In Move, the history lets you delete one walk or all of them, and uninstalling the app deletes everything. To revoke the permissions: on iPhone, go to Settings → Luzeed → Location and Settings → Luzeed → Motion & Fitness; on Android, go to Settings → Apps → Luzeed → Permissions.
🔴 Until October 7, 2026, this policy said “no precise location, and no location kept,” and that Luzeed did not read the step sensor. That was true until that day, when Move started measuring walks, under the rules above.
What we do not do
- No analytics, no trackers, no advertising.
- No selling, and no sharing with third parties. The only thing a third party receives from us, if you turn on the weather setting, is a rounded location, with nothing to indicate whose it is.
- No precise location outside a walk you start, and it is never transmitted. Your approximate location is used for the sun and, if you turn it on, the weather (see above); your precise location measures your walk and draws its route, which is kept on your phone.
- No health data sent anywhere unless you ask for it. Luzeed can read your sleep (and, if you ask, your steps and heart rate) from Apple Health or Health Connect if you allow it, and what it reads stays on your phone. There is one exception, which is off by default: the “Use my measured nights for the analysis” switch. Details are in its own section below.
- No profiling and no automated decision-making.
The microphone: two uses, both at your request
It is off by default. Until you turn it on, the app does not access the microphone, and you are not shown any permission prompt. Declining takes nothing away from the rest of the app. You can turn it on in two places: the setting in the Me tab, and the “Snoring” card in the Your nights tab, which shows the word “off” instead of disappearing. Both show the same sentence about what the microphone does: we do not offer to turn on a microphone anywhere we do not also say what it does.
Each evening, listening starts with an action from you. Having the option on is not enough: you tap “Listen tonight,” either on the Snoring card or in the bedtime reminder notification, which shows that button only when the option is on. This is required by Android and iOS, not a design preference: neither lets an app open the microphone once the app has gone to the background. So the microphone opens at that moment, with the app on screen, and stays open until wake-up time (twelve hours at most if no alarm is set), with the screen off. On Android, a persistent notification says so the whole time; on iPhone, the system itself shows the orange microphone dot. The card lets you stop listening at any time.
No sound is recorded, kept, or transmitted, not even while listening is on. This is not a rule we impose on ourselves; it is how the app is built. The microphone produces a stream of audio, and that stream is reduced to two numbers (the sound level and how much of it is low-pitched, ten times per second) before being discarded. Neither number lets anyone hear the room again: no voice and no word survives in them. There is no audio file to delete, because none is ever created. The low-pitched share was added on September 29, 2026, to rule out regular noises dominated by high pitches, such as a squeak or a beep.
For the most recent night, what the app keeps amounts to three numbers per episode: when it started, when it stopped, and how many breaths were counted. For each earlier night, only two numbers remain: the end time and the total time. That is enough to draw the week, and nothing more. Seven days at most: any older night is deleted as soon as the app opens, and everything is deleted if you turn listening off. The seven-day history was added on September 29, 2026; before that, a single night was kept.
The second use: “Tune for my room.” In the mixer, a
button measures for sixteen seconds (eight with your room silent,
eight with your mix playing) and calculates the volume that covers
the background noise. You have to start it yourself each time; it
never starts on its own, and it is independent of snoring detection.
If you decline microphone access, the slider stays exactly where it
is.
Nothing is recorded here either, and nothing at all is
kept, not even three numbers. The stream is reduced to a
sound level, the calculation turns that into a difference, and the
difference is displayed. Closing the screen discards it.
We also need to be clear about the limits of this measurement:
a phone microphone is not calibrated. The app cannot
tell you how many decibels your room measures, and it does not claim
to. What it measures is the difference between two readings
from the same microphone in the same place. A difference is valid
without calibration, and that is exactly what setting a volume
requires.
You will not be able to listen back to your snoring. Other apps offer that; this one never will, because the sound ceases to exist a fraction of a second after it comes in. It is a real loss, and a deliberate one: recording a bedroom also affects the person sleeping next to you, who did not ask for it.
What snoring detection does not tell you. It does not know who is snoring: a microphone on a nightstand hears both sides of the bed. It does not distinguish a snore from another noise that repeats at the same rhythm. And it makes no health claims: Luzeed says nothing about what your snoring might mean and does not replace medical advice.
While a sound from the app is playing, nothing the microphone hears is counted, or even measured: the audio is discarded before it is reduced to a level. A phone playing an atmosphere would completely drown out a snore, and the microphone would hear only the app. The alarm counts as a sound. Once the sleep timer has faded out the mix, counting takes over.
Until September 29, 2026, this page said that listening did not start while a sound was playing. That was true, and it is exactly why listening could not last through the night: it started when the phone was put down, which both systems already treat as being in the background. So the microphone is now open while the rain sound plays, and what it hears during that time is discarded.
The rule works both ways, all night long: if a sound starts playing again, counting stops and keeps nothing of what it had found. Keeping the earlier part would produce a partial count presented as a whole night. The microphone itself stays open (it could not reopen with the screen off), and the next silence restarts the count from zero. Listening stops on its own at wake-up time.
Until August 24, 2026, this page said “Luzeed records nothing and will never ask for it.” Those words were removed that day, before a single line of code touched the microphone, because a promise you already intend to break is false from the day you form that intention. The feature arrived on August 25.
Notifications
The notification permission is used for three things. The first two each have their own switch; the third appears only during a listening session you started.
The alarm. Declining this permission makes the alarm unusable. On an iPhone running iOS 26, the alarm also requires a system alarm permission, without which it will not ring when the app is closed.
The bedtime reminder. It has its own switch in the Sleep tab, stays off until you turn it on, and arrives once each evening at a time calculated from your alarm. Declining it (or leaving the switch off) has no effect on anything else: not on the alarm, and not on the sounds. If snoring detection is on, the reminder includes a “Listen tonight” button, which reopens the app to start listening.
Snoring detection on Android. While listening is running, a persistent notification says the microphone is open: Android requires this of any app that listens with the screen off. It disappears when listening ends. If you declined notifications, listening still works; Android then shows that notice in the list of active apps rather than in the notification shade. On iPhone, there is no such notification: the system's orange dot shows it instead.
No notification is ever sent from a server. They are all scheduled by your phone, for your phone: nothing goes out, and nothing comes back.
Who hosts your data
Account data is hosted by
Supabase,
acting as a processor. Server region:
West US (Oregon), United States (identifier
us-west-2).
In plain terms: your account data is stored in the United States, which means outside the European Union and outside Canada. We would rather say so plainly than leave you to guess.
That transfer relies on the European Commission's standard contractual clauses, which are included in Supabase's data processing agreement. It adds nothing to what is kept (the list above is complete), but it does change which country that data is stored in, and you are entitled to know that before creating an account. The whole app remains usable without an account, and in that case nothing leaves your phone.
If you sign in with Apple, Apple handles authentication under its own privacy policy. All we receive from Apple is an identifier and, if you allow it, an email address.
If you sign in with Google, Google handles authentication under its own policy. We receive an identifier, your email address, and the name on your Google account. There are two differences from Apple that are worth knowing before you choose: Google offers no relay address, so your real email address reaches us; and Google sends your name every time you sign in, whereas Apple provides it only once.
If your Google email address is already used by a Luzeed account created with email, the two are linked: you have a single account, and you can sign in either way. Nothing is duplicated, and your password still works.
We ask Google for your identity and nothing else: no access to Gmail, your contacts, your calendar, or Drive. You can revoke that access at any time from your Google account connections; doing so is separate from deleting your Luzeed account.
If you turn on the weather setting for the sounds, our relay (hosted by Supabase, in the same region) asks MET Norway, in Norway, for the weather at a rounded location. MET Norway receives neither your IP address nor anything that indicates whose location it is. See the section on location.
How long we keep your data
Your account data is kept until you delete your account. There is no automatic expiration: we do not delete anything behind your back.
Deleting your account
In the app: Me tab → Delete my account. Deletion is immediate and permanent. Your account, your saved atmospheres, and your night history are deleted: the first two on the server, the third on your phone.
Nothing is deactivated or set aside: your data is deleted. We keep no copy.
Your rights
If you are in the European Union, the GDPR gives you the rights of access, rectification, erasure, portability, restriction of processing, and objection. Email us at contact@luzeed.com, and we will respond within 30 days.
The legal basis for processing is performance of the contract: without an email address, there is no account to restore. No processing is based on a commercial interest.
You may also contact the data protection authority in your country.
Children
Luzeed is not intended for children under 13, and we do not knowingly collect data about them. If you believe this has happened, contact us and we will delete the account.
In-app help
The app includes its own help, which you can search. That search happens entirely on your phone. What you type is not sent or stored anywhere, and the help works in airplane mode: its text comes with the app rather than being downloaded.
It is not a conversation with a language model. A real chat would mean sending your questions to a third party. That is exactly what the next section describes, and it is kept separate from the help for that reason.
What is sent to a language model
The provider is Anthropic, a US company, whose Claude model is used for five things: commenting on a dream you wrote down, suggesting a sound mix based on a mood you describe, summarizing a night of snoring, commenting on your nights, and answering a question you ask the coach.
Nothing is sent unless you ask for it. Each of those five is triggered by something you do, such as tapping a button or asking a question. The app sends nothing in the background: not at startup, and not during the night.
Exactly what is sent (and nothing else):
- For a dream: the text you wrote. It is the most personal thing this app handles, which is why the app asks for your approval separately each time a dream is sent. A dream you wrote down never leaves just because you wrote it.
- For an atmosphere: the words you used to describe your mood, and the app's list of sounds.
- For snoring: three numbers per episode (the start time, the end time, and the number of breaths counted), plus the night's total. Never any sound: there is none to send, since the microphone only ever measured a level and its low-pitched share, and the stream is discarded as it goes. Not the night's date either: it would tell the model nothing.
- For your nights and the weekly review: the bedtime, wake time, and length of the last seven nights kept, the day of the week of each, the duration you set as your target, and the names of the findings the app has already calculated and displayed. If snoring detection is on, the most recent night's total is added. And if you turned on “Use my measured nights,” the times measured by Apple Health or Health Connect (the time you fell asleep, the time you woke up, and the time actually asleep) are added too. Never the sleep stages, even when a watch measured them.
- For a tip: only the topic, such as “screens” or “snoring,” or whatever you typed in the field. None of your nights and none of your numbers: a tip is about a general habit, and the model's instructions forbid it from drawing any conclusion about you.
None of these requests includes your name, your email address, or your account identifier. The relay that talks to the model checks that you are signed in (to count your requests and to stop strangers from using up our credit), but it does not pass on who you are.
What is kept from these exchanges. On our side: the date, the type of request, and the number of billed words, to track the quota. Neither the question nor the answer is kept. On Anthropic's side: the terms of its commercial API state that the data sent is not used to train its models and that retention is limited to security needs. The data passes through the United States.
A limit of thirty requests per day per account. This is not a commercial restriction: it is what stops someone other than you from using up our credit. If you reach it, the app tells you.
What the model is not allowed to write. The instructions that frame it forbid it from inventing sleep stages, claiming a cycle was completed, giving a score, comparing you to a population, promising you a result, writing a number that does not come from your own nights, or using medical vocabulary; the app measures none of that. It does not replace medical advice and does not claim to know anything about your health.
And because a rule is not a guarantee, the app
double-checks. Before showing an analysis, it scans for
medical vocabulary in all six languages and discards the
entire answer if it finds such a word; it does not just
delete the word and keep the sentence around it. You then see a
message saying the answer was not shown.
This check is about words, and we should be clear
about what it cannot do: it does not catch an overstatement written
without a forbidden word. “You will sleep better if you go to bed
earlier” contains nothing forbidden, and only a human reader would
stop it. The rule forbids it; the software does not check for it, and
we will not pretend otherwise.
Declining takes nothing else away. The sounds, the alarm, the mixer, the night history, the breathing exercises, the meditation, and the dream journal all work without a single byte leaving the phone. Anything that needs a model is marked where you trigger it.
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Changes
If this policy changes, the date at the top will be updated. A change that really affects you will be announced in the app, not only here.